17. déc., 2018

CRISE DES GILETS JAUNES VOUS ALLEZ PAYER PLUS !

Pour Eviter la Révolution Macron Vous Taxera Encore Plus

 
Chers amis bonjour,

Lundi 10 Décembre le Président Macron après un mois de silence, nous a dévoilé son analyse de la situation et ses solutions.

La courte video, diffusée Mercredi dernier sur les réseaux sociaux, de la voiture de Macron en fuite sous les cris de haine et des injures en  arrivant de nuit au Puy en Velay, dont la préfecture avait été prise et incendiée le week end dernier, résume la gravité et la profondeur de la crise qui se déploie depuis un mois en France. 

C'est une insurrection populaire qui télescope la politique économique imposée par l'UE

Insurrection parce que déclenchée par l'appauvrissement et l'exaspération de la population, qui voit sa situation se détériorer inexorablement, l'ensemble des prélèvements augmenter, et les prestations de l'état social comme des services publics se réduire.

Mais sa matrice est la longue frustration que subissent les Français, face à une politique sociétale qui les agressent dans leur vie quotidienne depuis bien avant Emmanuel Macron, sans qu'ils puissent s'y opposer, au mépris du principe démocratique.   

 
Les gens qui se mettent en marche pour ne pas être socialement euthanasiés, même s'ils n'en ont pas tous conscience, se lèvent fondamentalement contre l'ordre économique et politique initié depuis la fin des années 1970c'est à dire l'intégration à l'UE et l'Euro avec toutes les "adaptations" qui l'ont précédée, en particulier dans les domaines financiers et monétaires.
 
 Maurice Allais notre grand économiste qui fut prix Nobel en 1988 avait exactement prophétisé le malheur qu'allait connaître la France. 

Un Président autiste, sans pouvoir à la tête d'un état failli sommé par une entité extra nationale de redresser ses compte dans un pays en révolte

Le rejet populaire d'Emmanuel Macron se déroule sous nos yeux depuis un an, précédé de signaux faibles soigneusement tus ou minimisés par des grands médias (ceux par lesquels croient s'informer 80% de la population de toutes couches sociales).

Le plus évident parce qu'impossible à dissimuler est la baisse continue de la popularité du Président, dont la réalité est sans doute encore pire que les 20% annoncés par les sondages officiels. Les "posts" sur les réseaux sociaux n'ont cessé de témoigner de l'aggravation du rejet qu'inspire le Président et son épouse, sa politique, et de sa généralisation en gros depuis le début 2018.
 
Pour comprendre les éléments qui structurent la situation actuelle de la France il faut se rappeler deux choses qui fâchent et dont on ne parle quasiment pas. Les voici, l'ordre importe peu, elles sont toutes deux fondamentales.

La légitimité présidentielle d'E Macron est faible.

Elu avec la majorité la plus faible en proportion du nombre d'inscrits, de la 5eme république, au terme d'une folle ingénierie électorale et d'une manoeuvre judiciaire qui a fait passer la trappe le favori de la présidentielle; pour transformer le 2eme tour en référendum anti Le Pen,le nouveau Président n'était que toléré par 80% des Français.


la dette publique réduit nos gouvernements au rôle de supers huissiers au service de nos créanciers internationaux. 
C'est la dette qui contraint les dépenses de l'état social et des services publics.

Le pari (insensé et étrange pour quelqu'un réputé intelligent) de Macron était de parvenir tout en restant dans le cadre de l'Euro et de l'UE à réduire les dépenses pour  ensuite à baisser les prélèvements. Il a surtout réussi à augmenter les prélèvements, par toute une panoplie de taxes nouvelles, dont les carburants sur lesquels s'est cristallisée la révolte.  
 

La colère s'est focalisée sur le Pdt Macron

Staline, adepte de la liquidation physique de ses opposants, disait, paraît il, "les problèmes ont un nom et un prénom"; les Français avec les GJ pensent désormais que le problème s'appelle Emmanuel Macron.
Les mots de "destitution" et de "démission" prennent de l'ampleur dans les médias alternatifs (dans les autres, ils sont censurés).

Les opposants à Macron commettraient une faute stratégique s'ils ne pensaient pas la situation au delà de sa personne.


Lundi soir, le Président a répondu à l'urgence par des mesures de circonstances... dont l'effet sur le budget sera d'augmenter encore le déficit de 10 Milliard d'euros, donc les impôts et taxes. 
 
Il a aussi lancé des propositions pour redonner de l'initiative aux citoyens.

Il n'avait guère le choix.

Pour prudente et floue que soit cette annonce elle marque un tournant dans la politique suivie au moins depuis le Traité de Lisbonne qui en 2007 avait piétiné la volonté nationale sans coup férir.   


Si le mouvement des GJ est ce qu'il semble depuis le début, l'hypothèse la plus probable pour la suite et qu'E Macron ait à choisir entre rester Président ou tourner le dos à "sa" politique; et encore il n'est pas sûr du tout que même avec cette condition les Français accepteraient qu'il reste. 

Si le Pdt part, le souverain (je parle du peuple) sera nu; on découvrira que le départ de Macron n'abolit pas les fondamentaux.

A ce moment les options seront sur la table: rester dans l'Euro ou Sortir et faire chauffer la planche à billets

Le choix est celui là. Il signifie rembourser la dette intégralement ou la rembourser en monnaie de singe, manière civilisée de faire défaut!
Le choix d'un nouveau dirigeant et d'un nouveau gouvernement seront la conséquence de ce choix fondamental. 

Il faut être conscient que chacune de ces possibilités signifie pour tous les Français l'entrée dans une période d'appauvrissement. Dans un cas ce sera par la hausse sans fin des impôts et prélèvements, dans l'autre vraisemblablement par une vraie inflation.

Rester dans l'Euro c'est une baisse permanente du niveau de vie de 95% de la population (à l'exception des assités professionnels dont je parle plus loin) jusqu'à rétablissement de nos comptes publics, mais comme cela casse l'activité économique, on y arrive pas, et la purge continue sans limite.

On le voit en Grèce. Ce pays après 10 ans d'appauvrissement pour rembourser sa dette extérieure a vu celle ci continuer à augmenter. Pendant cette période, les Grecs ont vu leur niveau de vie et leurs retraites divisés, la sécurité sociale s'effondrer; et corollaire de tout cela la mortalité infantile exploser, l'espérance de vie régresser... c'est ce que les médias main stream appellent "aller mieux".

Ce désastre n'a rien à voir avec la taille du pays, il est seulement le résultat mécanique d'une politique purement comptable.
Derrière le paravent mité de l'Union Européenne, représentée jusqu'au surréalisme par l'ex banquier et toujours alcoolique M Junker patron d'un paradis fiscal le Luxembourg, c'est l'Allemagne qui gouverne l'Europe. Elle demande l'application de ses propres recettes à tous les états. 

Cette politique est formalisée dans les "grandes orientations de politique économique" de la commission de Bruxelles, qui est la feuille de route d'E macron. La France et lui même en récoltent maintenant les résultats. 

La France va à l'issue d'épisodes encore imprévisibles devoir sortir de l'Euro pour tenter d'éviter la révolution. 

La solution magique serait la survenance durable d'une forte croissance qui générerait les surplus nécessaires au remboursement sans douleur de la dette.
Remarquons simplement que cela n'existe nulle part dans la zone Euro.
 
Ceux qui prônent une réforme à l'Allemande: baisser nos coûts de production, donc les salaires, oublient (ou l'ignorent ils?) que cela signifie appauvrir encore plus la partie la moins qualifiée des salariés.
Les GJ nous disent qu'après tant d'années d'érosion du pouvoir d'achat, ce n'est plus possible, c'est trop tard!
 
Le paysage Français est le suivant. La partie de la population qui contribue au financement des dépenses sociales sans guère en profiter alors qu'elle n'est pas assez aisée pour ne pas en avoir besoin, n'accepte plus l'augmentation des prélèvements c'est à dire la compression de son pouvoir d'achat. 

Constater cela amène à poser la question: où passe donc l'argent, NOTRE argent? La réponse les GJ la connaissent comme tout un chacun.

C' est qu'il y a une autre partie de la population, dont on a pas parlé depuis le début de la crise des GJ, le camp des assistés, grand bénéficiaire d'une la politique sociale qu'il ne contribue pas à financer, qui est une cause essentielle de nos déficits publics.

Ce sont "les banlieues" qu'aucun gouvernement n'ose cesser d'entretenir par peur de leur révolte, et qui coûtent des milliards et de milliards chaque année à la collectivité nationale; le "pognon dingue" cher au président c'est elles.

La conclusion mécanique de cette situation est qu'on sait désormais que la France ne remboursera pas sa dette avant très longtemps (voire jamais). 
La prise de conscience de cette réalité peut déboucher sur une nouvelle crise financière en EU.

On ne voit pas, maintenant que le bout de la patience populaire (je ne parle pas de la populace mais du Peuple avec un grand P)est atteint, comment tout cela pourrait finir autrement que par une évasion des contraintes imposées par l'euro, donc une sortie unilatérale de l'euro suivie d'un recours massif à la planche à billets qui permettra de rembourser nos créanciers... avec du papier.

Que pourront ils faire contre l'état Français? Rien de significatif, ils vérifieront à leur corps défendant qu'aucun placement n'est sans risque même "les placements sans risque". 
Ne vous ai je pas souvent mis en garde contre les "fonds Euro" des assurance vie, lesquels contiennent surtout de la dette de l'état Français?

Pour les Français ce sera l'augmentation des prix des importations, puis un régime d'inflation, avec une période de privations à l'issue de laquelle, les compteurs remis à zéro, le pays pourra enfin rebondir. 

Inutile de souligner que cela ne se fera pas sans de grands troubles sociaux pendant lesquels la démocratie peut sombrer définitivement.
La révolte des Gilets Jaunes en témoigne.

Ce qu'elle révèle de la situation économique de la majorité de la population, comme la désinformation grossière des médias "main stream" visiblement en service commandé pour minimiser le mouvement des GJ et les discréditer, sont des symptômes du recul de notre démocratie, lequel est la cause fondamentale de la situation de la France.

Peut on pendre des mesures patrimoniales conservatoires?

Gérer son patrimoine c'est (essayer) anticiper. C'est le but que je poursuis à travers mes articles, particulièrement ces mois ci.

De ce qui se passe en France, s'imposent 2 évidences immédiatement:

- L'Euro va subir les effets de la situation actuelle, il doit être regardé comme le contraire d'une valeur refuge.
  Les fonds Euros des assurances vie sont directement menacés par les suites du mouvement des GJ.
  Le bon sens commande donc de s'éloigner le plus possible des ces 2 actifs.

- Faute de pouvoir réduire les dépenses sociales par peur des banlieues, et les 80% de la population représentés par les GJ exigeant de payer moins d'impôt, ce sont les autres, en particuliers VOUS chers amis qui verront leur imposition augmenter. En matière fiscale les principes sont triviaux!

  Pour 99,99% de ceux qui me lisent la sagesse commande d'anticiper des coupes claires dans les niches fiscales, et d'y parer en s'inscrivant dans des opérations de défiscalisation de long terme.  

Je continuerai au fil des prochains articles à balayer l'ensemble des possibilités pour protéger son patrimoine dans la période qui arrive.

Les informations de cet article sont importantes pour beaucoup de ménages. Pensez à transférer ce courriel ou l'article du blog à vos réseaux personnels ou sociaux, vous participerez ainsi la diffusion de cette information  stratégique.


Chers amis, le monde nouveau est là, sachons en relever les défis et en saisir les opportunités!            

Pierre Maumont
contact@defiscalisation-directe.fr

www.leblogisf.fr

Autrement vous pouvez aussi lire mes 2 ouvrages
 

-  Sortir de l'ISF 15 solutions
ou suivre ma formation gratuite sur l'Investissement en Nue Propriété